BONJOUR LES AMIES ET AMIS
La musique existe depuis les temps les plus reculés, sûrement avant même l'époque de ses premières traces historiques. Il n'est pas de
civilisation qui, tôt ou tard, n'ait développé son propre système musical ou n'en ait adopté un en l'adaptant à ses nécessités et à ses goûts.
L'histoire de la musique est l'étude de l'évolution de tous les types de musiques de toutes
les régions du monde et de tous les temps.
La musique c'est l'âme de tout un peuple
La musique TZIGANE
La musique tzigane désigne la musique populaire de Bohême et de Hongrie, adaptée par les peuples Tziganes ou Roms (appelés par associations Gypsies, Bohémiens ou Gitans).
Originaires du nord de l'Inde, les tribus tziganes ont émigré pour divers motifs xénophobes vers le Moyen-Orient et l'Asie centrale, avant de s'établir en Europe.
Leur musique est interprétée habituellement à l'occasion des fêtes ou cérémonies et propose une grande virtuosité instrumentale. En vertu de leur origine ou de leur pays d'accueil, leur musique possède de nombreuses facettes. On retrouve cependant dans leur tradition presque toujours les mêmes instruments comme le violon, l'accordéon, la clarinette, la guitare, la contrebasse, qui leur permettent de naviguer entre la musique folklorique, la musique jazz et la musique classique.
Le klezmer est une tradition musicale des Juifs ashkénazes (d’Europe centrale et de l'Est). Elle s’est développée à partir du XVe siècle et ses origines – dépourvues de sources documentaires d’époque mais vraisemblables — seraient les musiques du Moyen-Orient, ainsi que les musiques d’Europe centrale et d’Europe de l'Est (Slaves et Tziganes)[1].
Le mot klezmer vient de l'association des mots klei et zemer, « instrument de chant ».
En raison de ses origines, la langue de prédilection de la chanson klezmer est le yiddish (une langue d'origine germanique proche de l'allemand, avec un
apport de vocabulaire hébreu et slave), mais les langues locales étaient aussi utilisées.
Le blues est une forme musicale vocale et instrumentale, dérivée des chants de travail et
des gospels des
populations afro-américaines. C'est un style où le (la)
chanteur(euse) exprime sa tristesse et ses coups durs (d'où l'expression « avoir le blues »). Le blues a eu une influence majeure sur la musique populaire américaine, puisque l'on
en retrouve des traces dans le jazz, le rhythm and
blues, le rock and roll,
le hard rock, la musique
country, la Soul, les musiques
Pop ou de variété et même dans
la musique classique et le Heavy Metal
écoutez et dégustez sans modération!! cette coupe de champagne pétillante
La musique country, ou country (autrefois « country and western ») est un style de musique américain né dans les Appalaches au XVIIIe siècle[1] et dans le pays profond,
du Texas jusqu'en Virginie-Occidentale. Rythmique ou traînante,
sentimentale ou émouvante, la country vient des musiques folkloriques celtes des immigrés anglo-saxons. Cette musique, avec le blues et le rhythm and blues noirs, a
contribué une grande partie de la musique populaire contemporaine, notamment le rock.
La musique la plus ancienne connue en Irlande est celle des harpistes des clans gaéliques datant du IXe siècle. La harpe figure comme emblème du pays depuis au moins le XIIIe siècle. On ne sait rien des musiciens non professionnels ni des danses pratiquées à l'époque mais le harpiste accompagnait un poète qui proclamait les louanges du chef de clan auquel il était rattaché.
Si la musique péruvienne ne ressemble à aucune autre d'Amérique du Sud, c'est parce qu'il s'y mêle la triste mélancolie des Indiens.
Les instruments de musique les plus anciens découverts au Pérou, étaient faits d'os de pélicans. Les Andes sont une barrière naturelle qui a permis le développement de danses régionales, dans certaines régions elles sont si nombreuses que chaque village à la sienne, c'est le cas de Cuzco ou Puno. Le folklore a aussi intégré les traditions des immigrants espagnols mais également et particulièrement celui des africains. Le fruit du mélange entre l'Occident et les Andes donne 1300 genres musicaux.
(13/06/2009)
Gérard, quant à lui, plante le décor avec son grand talent
La Ducasse a commencé dans une cité du Doudou en effervescence
devinez qui était l'invité d'honneur??
MONS Le hasard du calendrier fait parfois bien les choses. Reportée d'une semaine à cause des élections régionales et européennes (il a plu ce jour-là), la Ducasse de Mons devrait se dérouler ce week-end sous un ciel clément.
Un programme chargé attend les amateurs de folklore montois qui ont vécu hier soir le coup d'envoi des festivités avec le concert de Natacha St-Pier donné sur une Grand-Place noire de monde.
C'est aussi en musique que la journée de samedi débutera avec, aux quatre coins de la cité du Doudou, des concerts promenades proposés par des musiques militaires venues de Turquie, du Danemark, des États-Unis, de Suède, de Roumanie et, bien entendu, de Belgique.
La musique sera omniprésente tout au long d'une journée entre autres marquée par l'intronisation des personnages du Lumeçon (18 h 30 à l'hôtel de ville de Mons), la descente de la châsse
de sainte Waudru (de 20 à 21 heures, en la collégiale montoise)
Il est passé par ici...............................
et un autre temps fort de la Ducasse : la retraite aux flambeaux (départ de la rue de Nimy à 22 heures).
La nuit sera courte pour les Montois qui auront choisi de festoyer après la retraite... Car c'est en effet sur le coup de 9 h 30 que la 660e procession multiséculaire du Car d'or prendra son envol de la place du Chapitre.
Un moment que les passionnés de la Ducasse ne manqueraient pour rien au monde, à l'image de la montée du Car d'or (vers midi) à la rampe de Sainte-Waudru. Tout ce que Mons compte de gros biscoteaux y sera réuni pour que le Car monte la rampe d'une traite. La légende dit en effet que les seules fois où le Car d'or n'est pas monté d'un coup, la guerre éclatait l'année suivante.
De superstition, il en sera aussi question lors du combat du Lumeçon (12 h 30 sur la Grand-Place) où saint Georges et ses compagnons mèneront la vie dure aux forces du mal et... au Dragon.
À ce propos, sachez que les crins de la queue de la bête sont considérés comme des porte-bonheur par tous les Montois et les courageux qui auront bataillé ferme à la corde pour arracher ces précieux trophées. Des amulettes auxquelles vient parfois s'ajouter l'une ou l'autre dent du monstre...
FVC
© La Dernière Heure 2009
COUCOU
Ca y est! Le coup d'envoi de la 660e procession multiséculaire du Car d'or a été donné. Tiré par six chevaux de trait et poussé par des milliers de mains ferventes, le Car d'Or a gravi d'une traite, vers 12h10, la rampe qui borde la Collégiale Sainte-Waudru, évitant ainsi aux Montois l'année de malheur dont menace la légende en cas d'échec.
Cette Montée des reliques de la patronne de la Ville constitue l'un des quatre épisodes majeurs de la Ducasse de Mons, dite Doudou, reconnue chef-d'œuvre oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO en 2005.
En ce moment a lieu le traditionnel combat dit Lumeçon. Saint Georges et ses compagnons doivent malmener les forces du mal et le fameux dragon.
Et comme chaque année, ceux qui auront réussi à décrocher un crin de la queue de la bête seront les plus chanceux, il leur portera bonheur pour toute l'année.
PRESQUE!!!!!!!!!!............
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